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| D’Abord : D’abord la peinture. La plus noble Cachée dans des tubes sensuels Sensoriels. La plus souple La plus obéissante, Offrant sur la toile Toute sa générosité Ses nuances riches et innombrables Toute au service du peintre fou Qui la transformera en drame En symbole En histoires Vraies ou fausses Peuplées de personnages à peine visibles Juste la présence de l’âme Abstraite mais réelle Selon l’humeur de l’artiste En rêves Ou en cauchemars Au regard de ceux qui Comprendront ou ne comprendront pas Etonnés Révulsés Refusant Emus Emus refusant Mais jamais indifférents Jusqu’au futures œuvres. Demain ? Dans un siècle ? Jamais ? Mais la vie de l’être est ainsi Toujours en solutions provisoires Jusqu’à peut-être La Fin des Temps
Bernard SABOT débute en peinture à la « Grande Chaumière » (Montparnasse à Paris) puis devient l’élève d’Edouard MAC’AVOY durant quatre ans. Après un détour vers la musique (son premier métier), la couture, le théâtre (mise en scène et écriture), revient à la peinture et installe un atelier à St-Cyr l’Ecole puis en Côtes d’Armor où l’on peut visiter son exposition sur rendez-vous.
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