David Castrec de conviction plasticien-poète, archiviste de métier sur les fonds historiques éditeurs, et Grégory Gleyot, photographe, s'exercent épisodiquement sur des projets communs. David Castrec découvrit sa première vocation par la poésie à travers laquelle il fournissait quelques revues et autres variantes de « publications ambiantes ». Par la suite, à égale distance entre le texte et le Caractère, il cultiva invisible des prototypes dits « polyvalents » dans des mises en page captées par un genre graphique, usant sans lamentation calligraphique sans contagion poétique du vers éclaté, « sloganisé », sur un support visuel hors format, ni usagé de l'impression conventionnelle, Les Annaliques (2003), Sexus, Plexus, Nexus (2007). Un autre domaine requiert son attention : la typographie. Désormais, il conçoit ses réalisations avec des divertissements typographiques, révélatrices d'une rupture engagée avec les formes littéraires « aux appétits tièdes ». Grégory Gleyot photographe, récompensé par plusieurs Prix, dont le travail est axé sur la photographie de rue « Street photography », revendique son art à travers l'humain dans son environnement social.
|