Entre l’inachevé et le fini : esquisses d’après modèle vivant Entre le spontané et l’élaboré, elles se présentent comme un doute sur la valeur absolue de la réalisation définitive, un questionnement sur la frontière entre la genèse et l’abouti : « Seules les traces font rêver » (René Char) Elles se présentent au sein du travail de recherche d’un artiste comme une série de travaux qui laisse dans le doute sur l’inaccompli, sur ce qui pourrait encore « être » et qui laisse toute sa chance à l’imprévu. Entre le sentier et le paysage, elles sont une mémoire du chemin parcouru, chemin-mémoire de la naissance d’un langage, certaines sont proche du modèle (vivant), d’autres en sont loin : toutes en sont abstraites.
|