Sculpteur et peintre depuis plus de 40 ans Maurice Odic ayant perdu l'usage de ses mains par suite d'un accident, a du se reconvertir au numérique en 98 mais très rapidement il renoue avec les recherches qu'il avait dû abandonner sur la matière et la lumière. Dès que j'ai commencé à créer avec le numérique en 98 pour compenser la perte de l'usage de mes mains, j'ai perçu immédiatement tous les dangers recélés dans cet outil ; effets faciles, utilisation débridée de la couleur, simplicité spectaculaire des collages... Enfin tout ce qui rend possible un nouvel académisme. Je me suis donc attaché à ne pas tomber dans ces travers que toute ma vie j'ai combattus. Mon souci premier était de renouer avec mes recherches antérieures, effets de matière, de lumière, interprétation des formes, s'inscrivant dans une quête poétique sans laquelle l'art est pour moi inconcevable. Il me fallait faire la preuve que le numérique n'est qu'un outil, qu'une technique comme l'huile, l'acrylique ou le pastel, qu'il ne saurait être en aucun cas un substitut à la création, mais je devais parallèlement, montrer ce qu'il est donné de faire avec un tel instrument, remplacement de couleur, d'intensité, de lumière, de formes, bref tout ce qui en quelques secondes peut être modifié grâce à l'ordinateur, alors qu'il faudrait des heures au pinceau. CV Expose depuis 1968 à Paris, Dijon, Saint-Brieuc, Quimper, Brest, Montréal, Mayenne, Arras... Dernières exposions : 2007-2011 Galerie municipale de Lanrodec Grand marché de l'art contemporain, La Bastille, Paris 5ème Biennale : le regard des autres, Saint-Brieuc Collège de Quintin : galerie le Volozen C.R.F. de Kerpape, Lorient Phases à l'ouest et dans les collections de l'ouest, Musée de Saint-Brieuc 4è biennale de Marcigny (Saône et Loire) prix de la ville Mjc de Bégard (22) 5è biennale de Marcigny (Saône et Loire) Son'Art2 au « Cap » (médiathèque) à Plérin (22)
|